Une large majorité se prononce pour la GPA, avec peu d'opposants et une part notable d'indécis.
Aucune fracture de genre marquée : hommes et femmes votent majoritairement oui, mais les femmes concentrent la quasi-totalité des non.
Les 18-24 ans sont le seul groupe réellement divisé, partagés à parts égales entre oui, non et indécis.
Le débat oppose deux registres : la GPA comme solution pour les infertiles et les couples homoparentaux, face au risque d'exploitation des femmes précaires. Un revirement en cours de journée illustre la confusion fréquente avec la PMA, ce qui suggère que le vote favorable recouvre parfois des réalités distinctes.